jeudi 29 octobre 2009
La Bibliothèque de Jean d'Ormesson
L'an passé, juste avant les écrits du CAPES, mon papounet m'a acheté le premier volume d'une nouvelle collection publiée par Le Figaro. Il s'agissait de la Bibliothèque de Jean d'Ormesson dans laquelle l'académicien nous proposait une sélection d'oeuvres littéraires dites ''classiques''. Depuis, il m'a offert chaque numéro.
Voici l'article et le lien:
Jean d'Ormesson : «A vos marque-pages. Prêts ? Lisez !»

«Le Figaro» inaugure, à partir du jeudi 12 mars, une collection de 25 volumes des chefs-d'œuvre du patrimoine littéraire français *. Sélectionnés et préfacés par Jean d'Ormesson, ils dessinent les contours d'une bibliothèque idéale.
Nos bibliothèques sont encombrées de livres que nous n'ouvrons pas. Ils prennent la poussière ou s'empilent en assiettes sur des étagères. Les maniaques les rangent par taille : les petits devant, les grands derrière. D'autres par ordre alphabétique, par éditeurs ou par genres. Les méticuleux les recouvrent de papier kraft, les fétichistes leur offrent une reliure comme on habille un chien pour l'hiver. Parfois, distraitement, il nous arrive de porter notre regard sur leur tranche où s'étalent, en lettres majuscules, les noms de leurs auteurs. Ah ! Montaigne, Pascal, Balzac, Chateaubriand... Oh ! la belle bleue ! Nos bibliothèques sont pareilles à des caveaux sur lesquels plus personne ne vient se recueillir. Il y règne un mortel ennui, un parfum de sanctuaire.
Tout l'inverse de ce que doit être la littérature et ses personnages, morts-vivants destinés à revenir hanter nos souvenirs et nos vies. D'où l'idée de Jean d'Ormesson : constituer une sorte de bibliothèque idéale afin que chacun puisse à loisir «se promener en Italie en pensant à Stendhal et à Chateaubriand ».
On ne pouvait trouver meilleur guide. Comme le rappelle dans sa délicate biographie Arnaud Ramsay (Jean d'Ormesson ou l'élégance du bonheur, Le Toucan, 330 p., 18 €), l'académicien aime les mots, les livres et les écrivains, qu'il considère souvent comme des grands frères. Ses préfaces sont autant de hors-d'œuvre qui mettent en appétit et invitent à la lecture. En un bon mot, une phrase, une formule, Jean d'Ormesson, fidèle à lui-même, séducteur en diable - tentateur, même ! -, nous introduit comme par effraction dans des univers que l'on pensait réservés à quelques privilégiés, à des initiés, et dont soudain il révèle toute l'étonnante modernité.
A l'invitation de Raymond Queneau, qui entendait déjà faire, dans les années 50, l'inventaire des lectures indispensables (Pour une bibliothèque idéale, Gallimard), Roger Caillois, qui s'était de bonne grâce prêté à ce petit jeu, avait glissé ce commentaire : «Je
comprends que je me suis acquitté d'une tâche vaine, regardant
cette
liste où presque tout demeure arbitraire ou accidentel et qui n'est
même pas significative, sinon justement par la nature des scrupules que
j'ai mis à l'établir.» Des scrupules, des repentirs
peut-être, Jean d'O en a sûrement - comment ne pas en avoir quand il
s'agit de choisir entre deux classiques, entre deux œuvres parfois
majeures d'un même écrivain graphomane ? Pour autant, l'académicien
s'est fixé une règle de conduite très sûre : son bon plaisir de lecteur.
Le premier volume est consacré à Maupassant. Parmi les six romans et les seize volumes de nouvelles que Maupassant a écrits en moins de dix ans avec une facilité et parfois une folie déconcertante, Jean d'Ormesson en a choisi quatre (Boule de Suif, La Maison Tellier, Une vie, Bel-Ami). Ils donnent une idée du talent de ce naturaliste chez qui l'œil «finit le plus souvent par le céder à une émotion de poète, toujours contrôlée et contenue avec un art suprême». Réunis dans un coffret luxueux, ces ouvrages sont complétés d'un cahier de 32 pages riches en reproductions, correspondances et surtout, ultime délice, extraits de critiques de l'époque. Un régal. En attendant La Fontaine, Molière, Stendhal, Zola, Flaubert, Hugo et d'autres. Mais pas Godot.
Raphaël Stainville
13/03/2009
En lisant, en écrivant. Avant d’être l’immense romancier que nous aimons, Jean d’Ormesson est un lecteur exigeant. Il nous livre ses coups de coeur littéraires. Crédits photo : (Sandrine Roudeix/Le Figaro Magazine)
Pour en savoir plus, cliquez ici!
Muse !
J'attends ça depuis dix longues années! Je me suis décidée en juillet! Et dans à peine plus de quarante-huit heures, je serai dans un stade couvert, entourée de milliers de fans venus applaudir Muse!
Il était temps! Je l'attendais ce concert! Mon tout premier d'ailleurs :) Si ça ce n'est pas un plaisir! Je ne vais pas dire que c'est un rêve qui se réalise, parce qu'on ne réalise pas ses rêves sinon, il n'en sont pas, mais un projet de longue date, une envie qui a toujours été là! Alors l'impatiente que je suis risque de ne plus beaucoup dormir les trois prochaines nuits ^^"
En attendant photos et impressions, le clip de leur dernier morceau :)
Muse - Uprising (Clip)
envoyé par WorMee. - Regardez la dernière sélection musicale.
Plus que quatre mois...
Dire que dimanche, il ne nous restera plus que quatre mois pour nous préparer aux épreuves écrites... Il va être l'heure des bilans, des vrais apprentissages, des préparations, des craintes... Beurk! C'est assez terrifiant quand on voit tout ce qu'il reste à accomplir... Bientôt le résultat de la première dissertation, attendue avec une certaine crainte de la part des étudiants de ma promo.
Que reste-t-il concrètement à faire?
> Les fiches littéraires (auteurs, courants, fiches de lecture), c'est fait!
> Les fiches de grammaire seront achevées demain!
Donc ça, pour le 1er novembre, on ne se casse plus la tête! Il va falloir:
> Terminer la traduction d'Ancien Français pour la fin du mois de novembre afin que le mois de décembre soit consacré uniquement à l'apprentissage des notions de l'épreuve médiévale.
> Lire qq ouvrages sur la lexicologie afin de comprendre l'exercice et essayer de gratter deux malheureux points en Français Moderne, puisque ce n'est pas mon point fort.
> S'entraîner à la stylistique.
> Apprendre mes fiches de grammaire.
> S'entraîner à la dissertation (essayer d'attraper certains automatismes).
> Prendre exemple sur Lilice et dresser des "Fiches exemples".
> Lire beaucoup d'anglais (peut être un petit plaisir en lisant Les Reliques de la Mort).
> Faire les différents exercices du CNED, les dissertations de la fac.
Je crois que j'ai fait le tour... en attendant, il faudrait un peu de repos! Dimanche sera dédié à une grasse matinée et à la récupération de sommeil (samedi soir, concert!) et lundi, on met le turbo pour arriver sereine au CAPES Blanc le 4 Janvier!
Bon courage à tous les Capessiens qui vivent ce calvaire!
